TDAH, TSA, HPI : comprendre le sommeil des enfants extraordinaires pour retrouver des nuits sereines
Une approche du sommeil sans jugement, pensée pour le fonctionnement des enfants neuroatypiques
“J’ai tout essayé, mais rien ne fonctionne.”
Quand le sommeil de votre enfant devient un véritable combat, ce n’est pas “juste une mauvaise passe”. C’est une charge mentale permanente :
Un enfant épuisé qui se déconcentre plus vite, s’oppose, explose
Des journées difficiles à l’école, à la maison, en séance
Un parent à bout, qui anticipe déjà la nuit suivante
une famille qui tourne en mode survie.
Et le plus dur, c’est souvent le sentiment d’impuissance que vous pouvez ressentir… Et la peur que ça n’évolue jamais.
Comprendre le lien entre HPI, TSA, TDAH et troubles du sommeil pour agir de manière réaliste
Que votre enfant soit TDAH, porteur d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA) ou HPI, son cerveau fonctionne différemment. Le point commun ? Une hyper-réactivité sensorielle et une difficulté à traiter le flux d’informations de la journée, rendant le “lâcher-prise” du soir presque impossible.
Mon accompagnement est basé sur une méthodologie éprouvée, pour vous permettre de comprendre précisément ce qui bloque dans votre situation, et vous aider à mettre en place des ajustements adaptés aux enfants TDAH, HPI, TSA.
L’accent est mis sur :
Le rythme (horaires, signaux de fatigue, dette de sommeil)
L’environnement de sommeil (lumière, stimulations, sécurité)
La création de routines adaptées aux enfants neuroatypiques (courtes, répétables, sans surcontrôle)
Les réveils nocturnes et la gestion des retours au sommeil
Les facteurs aggravants (stress, anxiété, hyperstimulation)
L’idée n’est pas de vous donner une liste de “bonnes pratiques”, mais de construire un plan durable et adapté à votre réalité. Mon approche prend le relais là où les méthodes classiques s’arrêtent, en s’adaptant à la réalité biologique de votre enfant.
Qui suis-je ?
Maman d’un enfant neuroatypique aujourd’hui âgé de 13 ans, j’ai moi-même traversé ces tempêtes nocturnes. C’est ce vécu, couplé à ma formation de somnopédagogue, qui me permet de vous proposer des solutions qui fonctionnent vraiment au quotidien.
Mon accompagnement repose sur la bienveillance, la confidentialité, la compréhension fine du fonctionnement neuroatypique et une approche concrète, sans injonctions.
Mon objectif ? Vous aider à retrouver des nuits plus stables, et surtout à comprendre ce qui n’a pas fonctionné jusque-là.
Si vous êtes arrivé(e) à un point où le sommeil pèse sur tout le reste, vous n’avez pas à gérer ça seul(e). Un premier échange avec moi permet de clarifier la situation, d’identifier les facteurs TDAH qui impactent le sommeil et de décider des prochaines étapes, sans pression.
TDAH sommeil : vos questions les plus fréquentes
Quels troubles du sommeil sont fréquents avec le TDAH ?
Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes, sommeil agité, rythme décalé, sommeil non réparateur… L’intensité de ces symptômes peut varier selon l’âge et le contexte.
Comment le TDAH influence-t-il les cycles du sommeil ?
Le cerveau TDAH peut rester en état d’activation longtemps, ce qui retarde l’endormissement et fragmente parfois le sommeil. Le rythme circadien peut aussi être décalé.
Quelles approches non médicamenteuses peuvent aider ?
Une hygiène du sommeil adaptée, des routines réalistes, une réduction progressive des stimulations, une sécurisation au coucher, une cohérence des horaires et des ajustements ciblés peuvent avoir un impact positif sur les troubles du sommeil.
Mon enfant est autiste et ne semble jamais fatigué, est-ce lié ?
Oui. Chez les enfants autistes, la perception de la fatigue peut être différente. Le rythme biologique est parfois décalé et les signaux de sommeil moins bien intégrés. Le cerveau peut rester en état d’alerte longtemps, même quand le corps est fatigué.
Le cerveau de mon enfant HPI tourne à mille à l'heure au coucher, comment l'apaiser ?
C’est très courant. Le coucher favorise les ruminations et l’hyperactivité mentale. Des routines prévisibles, des temps de transition calmes et des outils de décharge mentale avant le lit aident souvent à ralentir progressivement l’activité cérébrale.